Partez à la découverte du parcours de l’écrivain BEYROUK, l’une des grandes voix de la littérature contemporaine mauritanienne. Il est né à Atar dans le Nord mauritanien et vit à Nouakchott. Après avoir été longtemps journaliste, puis conseiller culturel à la Présidence, il se consacre aujourd’hui à l’écriture.
Il est également fortement engagé dans la promotion des cultures traditionnelles du Sahara.
Son nouveau livre LE VIEUX FOU ET LA PETITE FILLE QUI N'ÉTAIT PAS BELLE vient de paraître. Sont également publiés aux éditions Elyzad cinq de ses romans parmi lesquels Le Tambour des larmes (2015) et Saara (2022).
Son œuvre a été honorée de plusieurs prix littéraires en Afrique et en Europe et a été traduite en Espagne, aux États-Unis et en Angleterre.
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Un vieil homme surgit un jour dans un village de Mauritanie, venu de nulle part.
Pieds nus, vêtu d’un caftan sale, coiffé d’un chapeau de paille déchiré, il s’installe au pied d’un acacia avec pour seul compagnon un frêle oiseau.
Fou ? Saint ?
Les habitants hésitent.
Mais avec lui viennent les pluies, si longtemps espérées sur ces terres asséchées.
Alors très vite, on se dit que c'est un saint ! Mais lui se détourne du village et choisit l’amitié d’une petite fille qui ne va pas à l’école.
Ensemble, ils vont laisser libre cours à leur fantaisie pour mieux se consoler de leurs maux, dans une société fragilisée par les caprices du temps et de la modernité. Jusqu’au jour où un étranger de passage reconnaît en ce fou un célèbre notable récemment disparu…
Un roman traversé d’ironie, de mystère et de plein de poésie.
Nous vous souhaitons une très belle découverte de la plume de ce grand auteur mauritanien.
Éditions Elyzad
Résumé selon le site "fnac.com"
« Il était apparu un jour, venant d’on ne savait où. Il avait traversé le village à l’heure de la sieste, quand les vents chauds du désert léchaient les terres endormies, suçaient la sève des herbes, asséchaient les dernières salives des puits. On l’avait vu soudain marcher d’un pas vif, ses longs bras balayant l’air comme des ailes de rapace, vêtu d’un grand caftan sale, coiffé d’un chapeau en osier tout déchiré, pieds nus alors que le sol était fournaise, et marmonnant des mots indistincts. »

