Les activités de la deuxième édition du Festival « Yaro Bari » des éleveurs ont débuté aujourd’hui dans la moughataa de Maghama, dans la wilaya du Gorgol, en présence d’un important public officiel et populaire, sous la supervision du wali du Gorgol, M. Mohamed El-Mokhtar Ould Abdi.
La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre des Domaines, du Patrimoine de l'Etat et de la Réforme foncière, M. Niang Mamoudou, du délégué général de Taazour, Sidi Ould Moulaye Zeine, de plusieurs secrétaires généraux de départements ministériels, ainsi que des élus locaux, des autorités administratives, sécuritaires et militaires et d’un grand nombre d’éleveurs, de notables, de personnalités locales et d’acteurs du domaine culturel et social.
L’organisation de ce festival s’inscrit dans le cadre de la valorisation du cheptel national et du soutien aux éleveurs. Elle vise également à mettre en évidence le rôle que joue l’activité pastorale dans la vie économique et sociale des populations des zones frontalières et rurales. Le festival constitue, par ailleurs, une occasion de renforcer les liens de communication, de fraternité et de solidarité entre les différentes composantes de la société.
Dans une allocution prononcée à l’occasion de l’ouverture du festival, la directrice générale de la manifestation a souligné l’importance de cette initiative, estimant que celle-ci dépasse sa dimension festive pour constituer un espace de rencontre et de concertation autour des préoccupations des éleveurs, de valorisation de leur patrimoine culturel et social et de promotion d’un développement durable répondant aux aspirations des populations.
La directrice générale a souligné que « Yaro Bari » incarne les valeurs de coexistence et de solidarité entre les communautés de la rive du fleuve et celles des zones pastorales. Elle a également relevé qu’il reflète la profondeur des liens qui unissent les populations, affirmant que l’investissement dans le secteur de l’élevage et le soutien aux éleveurs doivent accompagner les efforts déployés par l’État en matière de développement et d’amélioration des conditions de vie des citoyens.
Elle a, en outre, appelé à faire du festival une plateforme de dialogue et d’échange d’idées sur les défis auxquels sont confrontés les éleveurs, notamment en matière d’accès à l’eau, de pâturages, de santé animale et d’infrastructures, de manière à renforcer la contribution du secteur de l’élevage à l’économie nationale et à préserver la pérennité de l’activité pastorale.
La présence des autorités administratives, sécuritaires et militaires, des élus et des différents acteurs locaux a constitué un soutien manifeste à cette manifestation, devenue un rendez-vous réunissant développement, culture, patrimoine et cohésion sociale, tout en confirmant la place qu’occupent les éleveurs dans le tissu économique et social.













